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Des parents tirent à boulets rouges sur la DPJ

Isabella (prénom fictif) en avait long à dire sur le Département de la protection de la jeunesse. René-Pierre Beaudry

Isabella (prénom fictif) en avait long à dire sur le Département de la protection de la jeunesse.

Publié le 30 Décembre 2011
Publié le 30 Décembre 2011
Mathieu Ste-Marie  RSS Feed

« La DPJ empêche les parents de faire leur travail ». Assis autour d’une table, Dolan et Isabella (prénoms fictifs) en avaient long à dire sur le Département de la protection de la jeunesse.

Sujets :
DPJ , Département de la protection des parents , Val-David , Montréal

Selon le couple, la DPJ mine l’autorité parentale. « Ils partent du postulat que si ça va mal, les parents s’y prennent mal. Mais il y a aussi des enfants qui ont la tête dure », affirme Dolan qui a eu différents conflits avec Maria, la fille d’Isabella.

 

L’adolescente s’est plainte à quelques reprises de Dolan. « La DPJ est là pour protéger l’enfant, donc, elle fait des enquêtes à sa façon », raconte l’homme de Val-David qui n’a jamais été contacté à propos de cette histoire.

 

« C’est payant pour elle de foutre le bordel, ajoute l’homme d’origine roumaine. Elle a l’attention de tout le monde ».

 

Dolan raconte une anecdote qui, selon lui, en dit long sur les positions de la DPJ. Maria voulait aller fêter l’Halloween à Montréal. Sa mère Isabella lui a interdit puisque l’adolescente n’avait pas respecté une de ses promesses. Selon les dires des parents, Maria a alors piqué une crise et a tenté de faire une fugue. « Elle était agressive. Elle a fait des menaces et dit qu’elle tenterait de se suicider », raconte Dolan qui s’est alors servi de sa force pour contrôler l’adolescente qui venait de voler 100 $ à sa mère.

 

L’homme poursuit en racontant qu’arrivés sur les lieux, les policiers ont dit aux parents qu’ils avaient bien fait d’empêcher Maria de fuguer. La DPJ a analysé la situation tout autrement. « Selon le rapport de cette même DPJ, j’ai fait un abus physique parce que j’ai utilisé ma force alors que la sécurité de l’enfant n’était pas en danger immédiat. De son point de vue, il aurait fallu que je prenne la mère et que je la sorte de la maison et ensuite que j’appelle la police », explique Dolan.

 

Perçu comme des « incapables » et des « méchants » par la DPJ, le couple voit qu’il y a peu de ressources pour les parents. « Il faudrait qu’il y ait le Département de la protection des parents », laisse tomber D0lan.

 

L’homme souligne que le rôle de parent est bafoué par le Département de la protection de la jeunesse. « Comment ça se fait que les directeurs d’école et les chauffeurs d’autobus peuvent avoir de l’autorité, alors que les parents ne peuvent pas en avoir? » questionne le copain d’Isabella.

 

* L’histoire est véridique. Seuls les noms ont été changés dans le but de préserver leur anonymat.

Commentaires

  • Nom de l\'usager
    marc cram
    - 20 Janvier 2012 à 15:42:00

    ASSEZ DU DPJ UNE ENQUÊTE PUBLIQUE S'IMPOSE de partout la DPJ est décriée. de partout sont signalés les abus de la DPJ contre les parents. Les enfants sont en danger, il faut une enquête publique.

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  • Nom de l\'usager
    guylaine ellemberg
    - 17 Janvier 2012 à 11:05:10

    je comprend les parents d etre en colere contre les centre jeunesse moi aussi j ai des probleme avec le centre jeuness de st agathe laisser pas tomber batter vous les enfants on bessoin de nous les parent

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